Bon, comme Fyfe me l'a gentiment demandé, je vais m'occuper de sa patate chaude avant qu'elle ne refroidisse de trop. Et pis ça me fera un petit billet gentillet pour mon retour de congés.
N'empêche que c'est pas facile-facile de trouver 5 trucs que vous ne savez pas sur moi. Oui, enfin ça c'est facile (j'aime le violet, vous le saviez ?) mais 5 trucs qui valent la peine d'être écrits, et surtout lus, c'est pas gagné... Enfin, je me lance, on verra bien.

1- J'adore les pâquerettes
paquerettesCe sont mes fleurs préférées. Je les aime d'abord parce qu'elles sont jolies. Franchement ce petit coeur jaune et ces p'tis pétales blancs, si c'est pas trognon ? Je les aime parce qu'elles sont simples. Comme quoi ya pas toujours besoin de fioritures. Je les aime aussi parce qu'elles sont sauvages. On en voit partout, elles poussent où elles veulent et ensuite c'est un crève-coeur de tondre la pelouse. Mais je les aime surtout parce qu'elles ne s'offrent pas. On n'en trouve rarement chez le fleuriste, et puis dans un vase elles ne ressemblent à rien. Cette petite fleur sauvage et indépendante représente pour moi la liberté.

2- J'y vois rien la nuit
nuitSauf si je marche sous un lampadaire, bien entendu. Alors je vous entends d'ici : "c'est normal, la nuit il fait noir alors on voit moins bien"... Sauf que moi j'y vois rien DU TOUT. Mes yeux ne semblent tout simplement pas s'habituer. [Chuis astigmate, y parait que c'est lié.] Du coup, à pieds je perds l'équilibre et je marche comme une Sue Ellen en fin de soirée...
En voiture... ben j'ai complètement arrêté de conduire la nuit, après avoir été contrainte, par manque d'organisation, de faire 200 bornes après le coucher du soleil. 200 km en pleins phares sur l'autoroute déserte, à 80 km/h. Terrorisée à l'idée de rater un virage et tentant désespérément de suivre les rares voitures qui passaient (sauf qu'elles allaient décidément trop vite pour moi, dépasser le 110 étant carrément hors de ma portée).
Bref, ça demande un tantinet d'organisation pour mes déplacements, d'autant plus que Doudou ne conduit pas, mais on y arrive.

3- J'ai peur du moisi
fromageHa, elle vous en bouche un coin celle-là, non ?
Vous avez en tête l'image type de la nénette qui hurle quand elle voit une araignée ? Ben moi c'est pareil, mais avec le moisi. Je ne sais pas pourquoi, mais ça m'écoeure à un point qui dépasse l'entendement. Que ce soit la fine couche velue sur un fruit trop vieux ou le ragoût qui reprend vie dans son tupperware ou encore une casserole de couscous malencontreusement oubliée dans un coin du plan de travail... rien que d'y penser ça me révulse, j'en ai la chair de poule ! Dans ces moments, je peux atteindre des sommets de débilité que je m'épate moi-même. Et le pire c'est que ça ne m'évite même pas ce genre de petits accidents de la vie d'une cuisine.
Une fois j'ai été jusqu'à balancer une casserole contaminée, vu que j'aurais été incapable, même avec des gants triple épaisseur, de la nettoyer. Je sais, chuis pathétique...

4- J'ai eu mon permis de conduire du 1er coup
permisCe pour quoi, je l'avoue, j'ai été la première surprise puisque 2h avant l'épreuve, j'avais repris une leçon et que mon moniteur adoré m'avait dit "si tu arrives à tenir 20mn sans faire de bêtise, ça tient du miracle !". Autant dire que je n'y allais pas avec l'âme du conquérant !
Pour couronner le tout, qu'elle n'a pas été ma surprise (mon amie la poisse, déjà !) de constater que mon examinateur serait précisément celui dont tout le monde m'avait parlé pendant mes 5 mois d'apprentissage (qui va piano, va sano !), en me précisant qu'avec lui c'était fichu d'avance...
Je suis passée la dernière de la matinée et de cette matinée seules ma coéquipière et moi-même avons obtenu le précieux papier rose.
Ce jour-là j'ai découvert que je maîtrisais à la perfection la Danse-de-Saint-Guy, sur le parking du centre d'examen.

5- Je peux regarder quelqu'un jouer à un jeu vidéo comme je regarde la télé
zeldaCe qui est bien pratique pour annihiler toute frustration devant les jeux mono-joueur ! En fait, petite j'ai jamais eu de console de jeux. Môman était contre. Enfin Frérot et Soeurette on bien eu une Game Boy chacun, que je ne me privais pas pour leur emprunter. Mais pas de console qui va sur la télé (et pas de télé dans la chambre non plus, ce qui n'est pas plus mal, soit dit en passant).
Bref, mon premier contact avec une console fut vers l'âge de 15ans, avec la Super Nintendo de frérot, qui était bannie chez Le Père (la console, pas le frérot !). J'y jouais donc rarement et très mal, ce qui avait le don d'agacer les autres joueurs. J'ai donc été proclamée joueuse passive (qui du coup repère les trucs cachés à l'écran et se révèle d'une aide précieuse).
Aujourd'hui, j'adore jouer avec Doudou. Comme je suis toujours une piètre joueuse, et que je panique facilement devant le danger (si-si, danger !), je lui refile les commandes dès qu'il s'agit d'autre chose que de couper des buissons, vendre des produits ou résoudre des quêtes secondaires. Donc la plupart du temps, il joue et je lui prodigue mes conseils avisés.
Une télé qui fait ce que je lui dis, la classe, non ?

Et voilà.
Bon, ben je suis supposée transmettre ma patate à trois autres personnes mais je crois que tout le monde l'a déjà un peu fait... J'essaie tout de même avec Mady, Coatlistrasz et Paul, s'ils nous revient d'entre les WoWers...