Le p'ti monde de Cely

Un peu de ciné, beaucoup de lectures (ou l'inverse) et plein de petites histoires de la vie. Bienvenue dans mon p'ti monde !

28 juillet 2007

Cely et la braderie - Petite étude de la foule

foule1Aujourd'hui, c'était le jour de la grande braderie. Une journée par an, c'est le délire total au centre ville. Pire que le premier jour des soldes, pire que l'ouverture du marché de Noël, pire que... tout !
Ça faisait quelques années que j'avais décidé que c'était fini, qu'on ne m'y reprendrait plus et que je n'y mettrai plus jamais les pieds. Seulement voilà, désoeuvrée et appâtée par la bonne affaire, j'ai craqué.
Dans mon inconscience, j'ai tout de même été prévoyante et j'ai décidé d'y aller tôt, histoire d'arriver avant la foule. Enfin je me suis vite rendue compte que ma conception du 'tôt' est toute relative quand, à 10h, j'ai découvert les rues déjà noires de monde.

Ce qui est bien dans la braderie, c'est que ça draine toutes sortes de populations différentes, et ce des kilomètres à la ronde. De la petite famille plutôt chicos qui te marcherait dessus plutôt que de dévier sa trajectoire d'un micron, à la bande de ploucs dont c'est la seule sortie de l'année et qui se comporte comme des sauvages prêts à te marcher dessus. En fait, tout le monde est prêt à te marcher dessus, et personne ne se gène pour le faire, d'ailleurs.

Ce qui est bien avec la braderie, c'est qu'on peux tester son habilité à contrôler son sac à main. Si rien n'y manque à la fin de la journée, c'est bon, le niveau est correct.

Ce qui est bien avec la braderie, c'est qu'on peut évaluer son potentiel de sociabilisation et sa capacité à côtoyer ses congénères dans des circonstances extrême. Si au bout d'1h30 vous n'avez toujours pas hurlé votre rage ni cogné qui que ce soit, et que vous n'êtes pas prostré dans le seul coin de rue épargné par la foule en vous demandant si rester là jusqu'à la fin de la journée est une solution envisageable, vous êtes très fort !

Ce qui est bien avec la braderie, c'est qu'on peut se rendre compte que les gens n'ont aucun sens logique. Qu'il y a par exemple des gens qui estiment que cette occasion est idéale pour une sortie en famille, et qui vont se balader avec 2 poussettes garnies de bébés, 2 mioches hurlants, un chien et les parents qui hurlent "Kevin, je t'ai dit de ne pas lâcher ma main !!!", main au demeurant complètement encombrée de paquets.

Ce qui est bien avec la braderie, c'est qu'on peut voir des gens littéralement se jeter sur un étalage vendant des sacs à main à 3€, s'extasier devant le prix et repartir avec les mains pleines de sac miteux en disant "ça fera un super cadeau pour tata Monique"...

Ce qui est bien avec la braderie c'est qu'il y a des vendeurs de saucisse à tous les coins de rue, et surtout des gens qui se disent qu'il vont pouvoir rester manger là, au milieu de la rue, sous la forme d'un gros amas humain bloquant le reste du flot humain de ladite rue.

Ce qui est bien avec la braderie, c'est d'écouter les vendeurs à la criée essayer de vendre des épluche-légumes tellement super magique que les légumes ils sautent tous seuls sur la râpe et atterrissent tout joliment râpés dans l'assiette.

Ce qui est bien avec la braderie, c'est que quand on a fini, on est super content de rentrer chez soi, et même si son appart ressemble un peu à Beyrouth, on le trouve super accueillant !

Mais ce qui est surtout bien avec la braderie, c'est que j'y ai trouvé ce que je cherchais : un sac besace pas cher, un peu joli et surtout pratique pour faire du vélo, dans lequel je puisse caser mes affaires, plus un bouquin (2 mois que je galère avec un espèce de mini sac à dos dans lequel rien ne rentre...).

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25 juillet 2007

Mes P'tites folies...

CA28038A la demande de Mlle Fyfe, je suis sur le point de vous dévoiler, encore, quelques uns de mes petits côtés tordus. En même temps, vous en connaissez déjà quelques uns, puisque ceux qui suivent ont pu découvrir ma peur chronique du moisi ou mon addiction aux agendas… Je vais encore passer pour la folledingue de service. C’est bien parce que les petites révélations de Fyfe valent leur pesant de cacahuète et que je lui suis redevable d’une bonne tranche de rigolade devant mon écran !

 Pour commencer, je parle toute seule. Enfin non, plus précisément, je me parle à moi. Ben oui, des fois j’ai besoin d’attirer mon attention (qui vagabonde) ou de me recentrer sur mes objectifs (rapport à mon attention qui vagabonde). Donc je le fais. A voix haute…
Je vais même un peu plus loin puisque je parle aussi aux choses. Ca va des classiques insultes envers mon ordi, aux encouragements pour l’ascenseur ou encore aux excuses quand je marche sur un truc ou que je shoote dedans… En fait, petite je pensais que les objets étaient en quelque sorte vivants, et que par exemple, si j’étais gentille avec la Deuche du Père, on n’aurait pas d’accident. Ca a dû plus ou moins me rester. N’empêche, moquez-vous, moquez-vous, mais on n’a jamais eu d’accident avec la Deuche, et c’est pas faute d’avoir essayé, vu la conduite du Père…

 Je suis sériomaniaque. Je suis accro aux séries. J’avais déjà parlé ici de mon attrait pour les séries télé, mais ça va plus loin, je parle ici de série en général. Le principe, c’est que je ne peux pas m’arrêter au milieu d’un truc qui se suit. Par exemple, pas possible de regarder le Top 50, et d’éteindre la télé au n°12… Autant vous dire que m’inviter chez vous et avoir la bonne idée de mettre en fond, pendant 5mn un émission du style « les 100 plus grands… » risque de vous pourrir la soirée en beauté !
Selon le même principe, je ne peux ni arrêter une série (qui se suit) en route, ni rater un épisode. C’est comme ça que j’ai Alias en stand by depuis 2 ans, parce que j’ai raté deux épisodes, et que je continue de suivre Urgences au bout de 11 ans, alors que depuis 3-4 ans je trouve ça à chier… (J’en suis à prier pour qu’ils l’arrêtent cette série !) Evidemment, j’ai aussi tendance à essayer de lire tous les livres d’une série ou mettant en scène un même personnage (les Vargas avec Adamsberg, les Chroniques des Vampires,…). Quelque chose me dit que je n’aurais pas dû entamer les Annales du Disque-Monde, avec 29 tomes à ce jour, j’en ai pour la vie !

 Je suis une adepte de l’égalité, voire de l’égalisation. Lâchez- moi dans une librairie un samedi après-midi, et je suis capable de remettre toutes les tables d’équerre, du moins toutes celles sur mon chemin. Une pile, c’est droit, et si possible de la même taille que sa voisine. Un point c’est tout. Dans le même genre (et on y arrive, à mes ongles…), si je remarque que l’un de mes ongles est plus long que ses camarades, je tiens environ 3mn avant de passer à l’action égalisatrice, avec les dents si besoin. Le problème bien sûr, c’est qu’avec les dents c’est pas bien précis et qu’en général quand je commence, j’en ai pour trois heures pour tous les rectifier chacun leur tour… C’est naze, je vous l’accorde !

 Je ne peux pas dormir la fenêtre ouverte. Enfin si, techniquement je peux puisque je dors n’importe où ! Mais je dors super mal, c’est comme si je dormais dehors. En fait mon cerveau de la nuit (qui comme chacun sait est très différent de celui du jour, pour commencer il est bien plus froussard !) ne semble pas comprendre que ma chambre est un espace clos, même fenêtre ouverte. Du coup il passe la nuit à m’envoyer des messages d’alerte à peine codés, du style ‘mon lit est sur le trottoir’, ‘je dors dans ma cour’ ou ‘il y a un escalator qui donne accès à ma chambre à tout le monde et d’ailleurs, miséricorde, celle-ci se trouve être une chambre d’expo chez Ikea’… Ce qui vous en conviendrez, a de quoi perturber le sommeil. Du coup en été, je crève de chaud, mais je ne rêve pas de voie publique !

Je crois au Père Noël. Eh oui, je le sais, le Père Noël existe. D’ailleurs je l’ai vu une fois quand j’étais petite (et non, c’était pas mon oncle déguisé, m’enfin !!), ou plus précisément son traîneau dans le ciel (ça vous en bouche un coin, avouez !). Evidemment, ce n’est pas lui qui distribue les cadeaux de Noël, ce serait trop beau, mais il existe quand même. C’est lui qui donne un peu de rêve et de féérie au moins une fois dans l’année en rappelant aux gens que le monde peut-être autre chose que ce qu’on y vit au quotidien.
Je sais que le Père Noël existe et qu’il existera tant qu’il se trouvera des gens aussi farfelus que moi pour y croire…

Finalement, ce qui m’inquiète un peu c’est que je ne pensais plus rien trouver dans cette catégorie, mais qu’en fait c’est venu assez facilement… Hum, ya combien de strates comme ça ?!

Sur ce, je vais refiler le bébé (héhé) à Clo ma compatriote, Mady qui cache, j’en suis sûre, quelques bizaretés, et Piti Pince et Pincess, s’ils passent par ici, parce que ça peut donner quelque chose de sympatoche chez eux…
Allez hop, au boulot !!

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21 juillet 2007

YESSSS !!!

Ce matin, une fois n'est pas coutume pour un samedi matin, je me suis levée tôt. Mais ce matin c'était cas de force majeure. Si j'étais debout aux aurores (9h15, l'aube, quoi !), c'était pour ne pas rater monsieur le facteur, qui m'a gentiment évité de me déplacer jusqu'à la librairie.
Car ce matin, voici ce que j'attendais :

HP7

J'ai hâte les enfants, j'ai hâte !!!
Ceci dit je suis un peu embêtée, parce que je n'ai pas encore fini le Chattam que j'ai en cours. Du coup j'hésite. J'ai très envie de me jeter tout de suite sur mon petit sorcier préféré, mais j'ai aussi envie de faire durer le plaisir. Parce que savoir que ce sera le dernier me désole un peu, et savoir que ça va être l'hécatombe ma désole encore plus.
Je crois que je vais finir mon histoire de tuerie dans la marine et me contenter de reluquer la couverture pendant quelques jours encore...

-Pis si vous êtes pas sages, je vous raconte la fin dès que je l'ai lue... (gnarc-gnarc !)-

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13 juillet 2007

La Traversée de tous les dangers

v_loDepuis que j'ai changé de boulot, j'ai troqué mon heure quotidienne de train contre 25mn de vélo. Outre le fait que je gagne du temps et que je fais marcher (ou pédaler) mes muscles atrophiés, c'est aussi très divertissant. Pas toujours dans le bon sens ceci dit.

Pour commencer, je n'ai pas investi dans un vélo tout neuf, vu le nombre de petits bolides tout confort qu'on m'a volé, j'ai décidé de faire retaper celui de ma Grand'Mère, qui ne paie pas de mine, mais qui roule bien. Alors évidemment il couine, il grince et les ressorts de la selle sont juste ce qu'il faut d'usés pour que j'aie légèrement mal au c-ul en arrivant chez moi le soir...
La première semaine, naïve que j'étais, j'avais décidé d'emprunter le chemin le plus court. Soit quelques mètres dans de petites rues de quartier, une portion de piste cyclable (hors chaussée) et entre les deux une grosse portion de boulevard à 3 voies, avec feux, bus et tout le tralala... Sans compter les travaux qui pullulent en ville l'été... Au bout d'une semaine j'ai commencé à sérieusement douter de mes chances de finir l'année en vie si je continuais sur ce chemin. D'autant plus qu'entre temps la pluie s'était mise de la partie et qui dit pluie en vélo dit capacité de freinage quasi-nulle (ce dont aucun automobiliste ne semble être conscient, d'ailleurs !).

J'ai donc décidé d'explorer de nouveaux horizons, et j'ai notamment découvert qu'en faisant un léger détour, je pouvais profiter d'une piste cyclable quasiment du début à la fin de mon parcours, et surtout éviter le boulevard de la mort. Et j'ai surtout découvert que ce chemin est plus vivant. J'y croise d'autres cyclistes, des piétons, des gens qui vont travailler, des gens qui se promènent, et personne ne donne l'impression qu'il ne rêve que d'une chose : dégommer violemment son prochain, là maintenant tout de suite. Pas de klaxon mais des sourires, parfois même quelques bonjours. On se croirait dans un village, c'est fou ce que l'ambiance peut changer en quelques centaines de mètres
!

Depuis, ravie de ma découverte, je prends évidemment ce chemin matin et soir, mais ce n'est pas pour autant que le trajet est de tout repos... Pour commencer, il faut savoir repérer et anticiper les trous (aïe !!), ensuite, en cas de pluie, il faut connaître les renfoncements dans la chaussée, qui favorisent la stagnation d'eau et le fameux éclaboussage géant quand une voiture roule dedans (à mon avis ce sport est d'ailleurs en passe de devenir discipline olympique !). Il faut aussi repérer les regroupements de pigeons dans les arbres sous lesquels on passe (malheureusement, je suis encore débutante dans tous ces domaines et je me suis fait avoir dans chacun au moins une fois ce mois-ci !!).

Et pour finir, le danger le plus impitoyable : les piétons ! Le piéton est une espèce imprévisible et bornée, qui a tendance à ne faire aucune différence entre le trottoir et la piste cyclable, même lorsque celle-ci est bien délimitée avec une jolie couleur verte, un revêtement différent et un marquage au sol blanc. Pire, il a tendance à s'estimer prioritaire sur les deux terrains. C'est à dire que même lorsqu'un vélo arrive en face de lui, il va continuer à se déplacer en bande de 5, de front, et ne s'écartera que lorsqu'il aura réussi à contraindre le cycliste à mettre pied à terre. Ne parlons pas des piétons de dos, qui s'écartent TOUJOURS du mauvais côté, ou des enfants qui lâchent la main des parents pour s'amuser à tester vos réflexes et la fiabilité de vos freins (et dont les parents vous jettent ensuite un regard réprobateur devant le crissement de vos freins, qui rappelons-le, fonctionnent mais ne sont pas de prime jeunesse...).

Non vraiment je vous assure, le vélo c'est pas de tout repos, et ya pas que les muscles qui pédalent !!

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12 juillet 2007

Le syndrome du gel des neurones

Ahlala... Toute cette pluie ne me réussit pas... Pas envie de sortir, pas possible de profiter des terrasses vu qu'il fait environ -12° et que j'ai ressorti ma veste d'hiver, du coup je me retrouve désoeuvrée et apathique devant ma télé. C'est comme ça que je suis tombée sur... Mystère, la saga de l'été de TF1. Oui, je sais, je suis tombée bien bas, jetez-moi des pierres, je le mérite !

Je m'étais jurée de ne jamais, jamais, suivre une saga de l'été. J'avais bien subi un ou deux épisodes de je ne sais plus quel cru, et ça m'avait suffi. Mais là, le côté légèrement fantastico-paranormal couplé à une décérébration chronique très certainement due aux températures polaires ont réussi à briser mes dernières barrières mentales.

mystereAlors Mystère, c'est l'histoire de Laure, une jeune scientifique (comprendre carthésienne) dont la mère a disparu quand elle avait 10ans (Laure, pas sa mère évidemment) dans des circonstances mystérieuses. La p'tite Laure revient sur les terres de son enfance, décidée à vendre la maison de sa mère, pile poil au moment où apparait dans un champ un mystérieux Crop Circle.
Elle retrouve son père, un militaire qui lui révèle rapidement qu'il travaille sur les phénomènes extraterrestres et étudie les Crop Circles. Et les coïncidences ne font que commencer. On apprend ensuite que l'amour de jeunesse de notre héroïne a disparu de façon tout aussi mystérieuse que sa mère, de même que sa meilleures amie de l'époque. Son nouveau petit ami, le très louche Xavier qui fait semblant d'être avocat mais travaille en fait pour Interpol enquête avec elle sur ces diparitions et c'est à ce moment-là que réapparait l'amour de jeunesse, Christopher, qui semble avoir perdu sa langue entre temps. Mais c'est pas grave puisqu'il communique maintenant dans un nouveau langage des signes : les crop circles qu'il dessine sur le visage de sa bien-aimée.
Justement, Laure a découvert une petite fille qui comprend ce langage (et qui parle aussi, ce qui est plus pratique pour traduire). A peine a-t-elle le temps de décoder 2-3 trucs qu'elle disparait à son tour. Bouleversé, le père de la fillette perd la boule et finit à l'hosto, où on apprend qu'il a une sorte d'implant mystérieux dans le bras. L'armée commence à s'y intéresser sérieusement, alors Laure et sa belle-soeur (qui est en fait une extraterrestre infiltrée puisque ce n'est autre que cette bonne vieille Hilgueugueu de Salut les Musclés) le cachent dans un cabanon, et c'est là qu'il se met à parler avec une voix toute bizarre, decryptée comme étant celle "d'une entité extraterrestre" qui a pris possession dexson corps...
Il y a aussi une histoire d'avion qui, il y a 20ans a disparu des écrans radar pendant 20mn, laps de temps au cours duquel tous les passagers semblent avoir été "implantés" et dont les enfants ont tous mystérieusement disparu par la suite. Sans oublier une sorte de savant fou qui a pu entrer en contact avec les extraterrestres et n'est autre que le père caché de Xavier.
Ce soir, Xavier a d'ailleurs décidé de se venger en kidnappant Laure, dont le père aurait fait assassiner sa mère il y a 20ans...

Grâce à cette saga, j'ai pu constater qu'on aura beau faire tous les efforts possibles pour copier les séries américaines, on n'arrivera jamais à autre chose qu'une grosse daube ridicule aussi mal jouée que mal écrite. A moins que le but profond de cette saga de l'été ne soit de donner au télespectateur l'impression qu'il est vraiment très-très intelligent ! Car tout est tellement bien orchestré que même en ne suivant que d'un oeil, on arrive à identifier les révélations fracassantes ("Luke, je suis ton père...") environ 3 épisodes avant de les voir à l'écran. Chez nous, les scénaristes sont capables d'écrire un scène dans laquelle l'héroïne, ayant découvert une cassette sur laquelle le savant fou interview un extraterrestre (qui parle notre langue avec un drôle de petite voix métallique), assure que c'est forcément authentique puisque le savant fou l'a dit lui-même au début de l'enregistrement...

Mais finalement c'est tellement désolant que ça me fait bien rire et qu'après 8 épisodes, j'ai bien l'intention de regarder jusqu'au bout. et puis p'tet que finalement moi-aussi j'ai juste envie de me sentir très-très intelligente pendant 1h45...

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09 juillet 2007

Ben chuis pas aidée, moi...

Eh oui, après avoir découvert le psychopathe qui someille en moi grâce à ce test, voilà que j'apprends, grâce à son pendant féminin (vu chez La JD - Catherine Tramell), que finalement je suis aussi une poule de luxe... comme quoi on en apprend tous les jours !
Hum... J'ai compris, dès ce soir je me mets à mon balcon que j'ai pas et j'attends que Richard vienne me chercher dans son beau cabriolet !

Vivian Ward (Pretty Woman) : 73%prettywoman5
Michelle (American Pie) : 71%
Bebe (Dirty Dancing) : 70%
Jean Grey (X-Men) : 70%
Catherine Tramell (Basic Instinct) : 69%
Bridget Jones : 68%
Leeloo (Le 5ieme Elément) : 68%
Beatrix Kidow (Kill Bill) : 64%
Trinity (Matrix) : 62%
Ellen Ripley (Alien) : 57%

Et vous les filles (et les garçons, hein, on a bien fait votre test alors...) vous êtes qui ?
Pour faire le test c'est ici

- Du côté des séries télé, il semblerait que je sois un croisement entre Dana Scully et Loïs de Loïs & Clark... et du côté des mecs, hahaha... je suis moitié Mac Gyver moitié Alf... C'est bon, je vais me cacher dans un trou...-

 

Posté par Celynet à 12:03 - Futilités - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juillet 2007

Le Jour et la Nuit

On dirait que je suis dans une mauvaises passe niveau bouquins en ce moment, celui que je viens de finir ne valait pas tellement la peine... Pourtant, une fois encore le 4e de couv' et sa réputation étaient prometteurs.

Les Sentinelles de la Nuit, Serguei LOUBIANENKO (2002)
Sentinelles_de_la_nuitJe n'ai entendu parler de ce livre qu'au moment de la sortie de son adaptation au cinéma (Night Watch de
Timur Bekmambetov, 2005, qui avait été plutôt bien accueilli). Le thème et le fait que ce soit un livre russe dont l'intrigue se déroulait à Moscou, avait attisé ma curiosité aussi quand j'ai eu l'occasion de le lire, j'ai sauté dessus.

Il y a bien longtemps, les forces du bien (les "clairs") et du mal (les "sombres") ont signé un armistice, ayant constaté que leur lutte ancestrale ne verrait jamais de vainqueur et causait finalement autant de dégâts dans un camp qu'elle n'en infligeait à l'autre. Il fallait se rendre à l'évidence : les deux camps étaient à égalité. Afin de préserver cet armistice, un pacte a été conclu entre les clairs et les sombres. Pour chaque bonne action accomplie, l'autorisation d'en mener une mauvaise, et vice-versa. Le Contrôle de la Nuit est chargé de veiller à ce que les méchants ne dépassent pas leur quota de mauvaise action ou ne se servent de la ville de Moscou comme d'un garde-manger. De son côté, le Contrôle du Jour surveille les gentils et fait en sorte qu'ils ne commettent aucune bonne action illicite.
Dans le premier volet de cette trilogie, on suit le Contrôle de la Nuit, et en particulier Anton un jeune mage de faible niveau, dans sa découverte des manigances de ses supérieurs pour tenter de renverser l'équilibre. Au fur et à mesure qu'il comprend que les deux camps sont plus proches qu'il ne l'imaginait, ses doutes grandissent sur la légitimité de l'armistice.

L'idée de base de ce livre est vraiment intéressante. quelle est vraiment la différence entre le bien et le mal ? Ce qui est bien pour l'un peut-il en même temps être mal pour un autre ? La fin justifie-t-elle les moyens ? Comment être certain que nous avons choisi les bons principes de vie ? Bref, autant de pistes de réflexions qui auraient pu être habilement développées.
Sauf que tout ça reste désespérément superficiel. Tout n'est qu'effleuré et la seule raison pour laquelle le volume fait 475 pages, c'est que le héros tourne en boucle, se pose sans cesse les mêmes questions, peut-être par souci que tous les lecteurs aient bien compris à quel point il doute... Du coup la fin du livre arrive, après 3 parties, qui peuvent presque se lire comme des nouvelles séparées, et on n'a pas l'impression d'avoir avancé. J'ai même été plutôt soulagée d'en finir, et surtout que le narrateur se taise enfin. J'avais le vague espoir que dans le second tome, qui se passe au sein du Contrôle du Jour, le narrateur change, mais il semblerait bien que non, donc je crois que je vais arrêter les frais tout de suite...
Ceci dit, ça m'a quand même donné envie de regarder le film, pour voir comment ça a été traité.
Et vous, vous l'avez vu, le film ?

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03 juillet 2007

Troisième du nom

Ce week-end, entre deux virées shopping, et surtout au milieu des trombes d'eau qui s'abattent actuellement sur la région, je suis allée me mettre au sec dans un ciné. J'avais assez envie de voir Ocean's 13, mais je me suis finalement laissée tenter par le célèbre ogre vert. Je me suis dit qu'une bonne tranche de rigolade ne ferait pas de mal à mon moral et le vert étant la couleur de l'espérance, il me fallait au moins ça !

Shrek le troisième, Chris MILLER - 2007
Shrek3Malgré ma réticence au niveau du titre - oui, parfois, je peux hésiter à aller voir un film rien que sur son titre... je voue une haine farouche aux titre nuls et-ou mal traduits. En l'occurrence, Shrek le troisième est une traduction littérale du titre original et c'est bien ça qui m'a agacé. Parce que si Shrek The Third peut faire office de mini jeu de mot légèrement pourrave, en français ça n'a aucun sens. Mais bon c'est sûr que Shrek 3 ça rendait pas mieux, donc je suis prête à pardonner... -bref, malgré le titre, me voilà dans la salle. Par miracle, aucun mioche piaillant, aucun ado hurlant, en fait une salle pas bien remplie, le pied !

Nous avions donc laissé Shrek en position de Prince, futur prétendant au trône de Fort Fort Lointain. On le retrouve au chevet du roi-Grenouille mourant, sur le point de devenir roi à son tour. Sauf que chassez le naturel, il revient au galop, et Shrek n'a aucune envie de passer sa vie, guindé sur un trône, dans de beaux habits d'apparats. Le voilà donc parti à la recherche d'un roi de remplacement, qui n'est autre que le jeune Arthur.
Sauf que pendant que notre héros s'évertue à convaincre un ado-looser en pleine crise d'adolescence qu'il a l'étoffe d'un souverain, le  Prince Charmant échafaude un complot pour s'emparer du trône. Ajoutez à ça que Fiona attend un heureux événement, ce qui fait légèrement flipper le futur papa, et vous aurez tous les ingrédients de cette meugnonne petite comédie, idéale pour un samedi après-midi.

J'avais lu quelques mauvaises critiques sur ce troisième volet, mais finalement je l'ai trouvé plutôt chouette et même meilleur que le précédent. Les effet d'images sont impressionnants, notamment un plan sur le brushing du prince, bluffant de réalisme. Les personnages secondaires sont vraiment rigolos, en particulier Merlin, un mage-enseignant à la retraite, qui a complètement perdu la boule. L'un de ses sortilèges va d'ailleurs entraîner l'échange corporel du chat et de l'âne, ce qui donne évidemment lieu à des scènes cocasses, bien que pas assez exploitées à mon goût.
L'ensemble donne un film plutôt enlevé et drôle, qui m'a séduite bien plus que le précédent.

Posté par Celynet à 22:34 - Le film du jour - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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