Le p'ti monde de Cely

Un peu de ciné, beaucoup de lectures (ou l'inverse) et plein de petites histoires de la vie. Bienvenue dans mon p'ti monde !

21 février 2008

Boulimie (passagère ?)

 Je savais que j'étais accro, mais en ce moment je me fais de véritables cures (et pas exactement des cures de désintox...) !
Rassurez-moi : vous aussi vous suivez au moins tout ça ?

Boulimie

Posté par Celynet à 17:50 - Ma télé et moi - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


20 février 2008

Darling

roseMon challenge Le Nom de la Rose a déjà bien avancé et je me décide enfin à vous parler du premier de ma liste, Darling.
J’avais entendu beaucoup de bien du film à sa sortie, mais je l’avais raté. Finalement ça m’arrange parce que je préfère avoir lu le bouquin avant de voir son adaptation ciné. Ca me permet de laisser libre cours à ma tite cervelle et d’imaginer les personnages et les décors comme je l’entends au lieu d’être étriquée par l’idée que s’en est faite le réalisateur.

Bref, c’est l’esprit vierge de toute image (la bande annonce, ça ne compte pas) mais plein d’a priori positifs que j’ai entamé le livre.

Darling, Jean TEULE
darlingDarling, est-il nécessaire de la rappeler au vu de l’omniprésence de la promo du film, est l’histoire vraie du personnage du même nom, et dont la vie est loin d’avoir été aussi rose que son pseudo le laisse imaginer.
Née dans une famille de paysans peu éduqués où l’amour est une denrée plus rare que la viande, elle est régulièrement battue par son père, sous l’œil peu concerné de sa mère. Durant toute son enfance, la nationale qui borde la propriété familiale sera symbole de liberté et d’évasion ; les camions qui l’empruntent autant de navettes vers un monde meilleur. Elle ne rêve alors que d’une chose : quitter la ferme pour ne pas finir « paysante » et s’enfuir avec un routier.
Malheureusement, celui sur lequel elle va jeter son dévolu (peu ou prou le premier venu, il faut bien dire) va s’avérer pire encore que son père.

Voilà un livre bien singulier. Histoire a priori banale de fuite, de maltraitance et de personnes en marge du système, qu’on a l’impression d’avoir déjà entendue 1.000 fois aux infos, dans les journaux,… puisque la violence familiale est malheureusement loin d’être une exception.
Et pourtant, le récit de Jean Teulé, qui mêle habilement des éléments de narration à des interventions directes de Darling, nous plonge dans un univers totalement inattendu. Darling ne correspond à aucune image préconçue, son histoire non plus. Petit à petit on s’attache à cette femme, on la comprend un peu, même si on ne le peut pas complètement tant son histoire diffère de la nôtre.

Le ton de l’auteur n’est ni vraiment compatissant, ni accusateur, mais porte un regard complice sur l’histoire de Darling. Ses interventions dans le livre permettent à la fois de prendre du recul et de ne pas sombrer dans le mélo larmoyant (alors qu’il y aurait largement de quoi) mais surtout, elles nous rappellent qu’aussi horrible soit cette histoire, elle est bien réelle.
Et finalement on en vient à se demander ce que serait devenue une Darling née dans une autre famille, dans un autre milieu. Et l’on se rend compte que pour beaucoup, l’égalité des chances n’est encore qu’un mot comme un autre…

Voilà donc un livre très fort, que je ne saurais que vous conseiller. Pour ma part, je suis maintenant prête à regarder le film à sa sortie en DVD.

Posté par Celynet à 18:15 - Un peu d'lecture ? - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2008

Toi Tarzan, moi Superstar

Après un titre à la gomme, il faut bien vous douter que le reste ne le sera pas (en reste...), vous voilà prévenus.

Alors voilà j'ai trouvé ça chez Angel, les règles sont chez Nacara, et moi je trouve ça rigolo tout plein alors j'ai décidé que...

Aujourd'hui on ferait comme si j'étais une mégastar de la miouzik et que mon dernier album ce serait ça :

Pennsylvania_Route_418

Ahhh voilà du grand n'importe quoi comme j'aime....

Bon allez, les explications pour les grosses feignasses qui veulent pas cliquer...

Album Cover Generator
1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.
2. http://www.quotationspage.com/random.php3
Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album.
3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
La 3ème photo, quelle qu'elle soit, sera votre pochette d'album!

On mélange tout ça et zzzzzou !

Posté par Celynet à 17:02 - Futilités - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 février 2008

Enjeux et Conséquences

puzzlePas facile, dans la vie, de savoir où placer la barre...
Si la perfection n'est pas de ce monde, et je pense qu'on peut s'accorder à dire que non, elle n'y est pas, faut-il s'acharner à s'en approcher le plus possible ou bien se contenter du stade "satisfaisant" ? Je sais depuis longtemps (merci Mamie) que le mieux est l'ennemi du bien, mais je commence seulement à comprendre que chercher à l'atteindre est une perte de temps, d'énergie et surtout empêche de profiter de ce qu'on a et qui n'est parfois pas si mal.
Dit comme ça, ça parait simple.

Sauf que... Comment savoir où s'arrête le bien et où commence le mieux ? Comment savoir que l'on ne pourra pas s'approcher plus près de cette fichue perfection-fantôme ? Faut-il alors se contenter de ce que l'on a sans chercher plus loin, quitte à passer à côté de choses merveilleuses ? Quel est le juste dosage entre attentes et attentisme ?

On m'a dit récemment que j'étais "trop sérieuse" et que j'avais tendance à voir des enjeux partout. D'une soirée entre amis au choix de ma garde-robe, tout est sujet à conséquences, qu'il faut en permanence évaluer avant de se lancer.
Après avoir rejeté en bloc cette drôle d'idée, j'ai dû me rendre à l'évidence : moi qui me voyais comme quelqu'un de plutôt relax et peu sujette à la pression, j'y étais finalement soumise en permanence, à cette différence près qu'il s'agissait de la mienne et non de celle imposée par les autres.
En voilà une révélation fracassante qui a de quoi bouleverser tous mes schémas établis (et mine de rien, à 30ans on a eu le temps d'en établir, des schémas !).

S'en suivirent une période d'introspection et une tentative de mise en perspective de mes principes de fonctionnement. Tout ça nous amène à ma résolution février 2008 (celle de janvier est une autre histoire...) qui consiste à prendre les choses comme elles viennent plutôt que de tout anticiper. A ma grande surprise, j'y arrive plutôt bien et je commence doucement à me rendre compte de ce que "lâcher-prise" signifie vraiment. D'ailleurs ma dose de fatigue en fin de journée a sensiblement diminué ces dernières semaines, ce n'est sans doute pas un hasard.

Mais tout ça ne m'empêche évidemment pas de m'interroger, notamment sur les attentes qu'il est "légitime" d'avoir dans la vie. Et comme pour moi, qui dit attentes dit action, donc forcément analyse préalable histoire de ne pas s'éparpiller, hop, on se retrouve sournoisement à cette tendance à sérieusifier la vie.

A ce stade-là, il faut bien admettre que je suis complètement perdue.
Parce que la vie, c'est un peu du sérieux, non ? Après tout c'est tout ce qu'on a, alors autant en faire quelque chose de bien. C'est précisément là que le bas blesse : quelque chose de bien, c'est quoi au juste ?
Et nous voilà revenus au début de ce post, à la perfection-fantôme impossible à atteindre, et c'est reparti pour un tour. [Pour plus de réalisme, vous pouvez relire le tout depuis le début et enchaîner comme ça 5/6 fois d'affilée, vous saurez alors dans quel état d'esprit je me trouve en ce moment : celui de quelqu'un qui vient de se taper 5 tours de grand huit et a un peu la tête à l'envers...]

Je sais ce que vous allez dire, je vous entends d'ici : "Cely, tu te prends trop la tête !" Et je sais que vous avez raison. Alors pour prendre un peu de recul, je crois que je vais me faire un DVD. "La vie l'amour, les vaches", ça me semble une bonne piste, non ?
[NB pour ceux qui ne connaissent pas ce chef d'œuvre absolu (huhu) : dans ce film, Billy Crystal, en pleine crise existencielle, part dans un ranch pour trouver le sens de la vie]

Posté par Celynet à 12:08 - Ma vie à moi - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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