Le p'ti monde de Cely

Un peu de ciné, beaucoup de lectures (ou l'inverse) et plein de petites histoires de la vie. Bienvenue dans mon p'ti monde !

06 mars 2008

Petite chronique de la bêtise ou comment ouvrir les yeux

crowdEn général, bien que je dise souvent que je n’aime pas les gens, au pluriel, j’ai plutôt tendance à avoir un a priori positif sur le gen, au singulier.
Individuellement, je crois encore à l’intelligence et à la logique humaine. A divers degrés certes, mais je ne m’étais jamais considérée comme mieux pourvue que les autres, puisque je pensais, naïvement sans doute, qu’il n’existait que peu d’imbéciles. Au fil du temps, force m’a été de constater que j’avais tort au moins sur un point et que des imbéciles, il y en a à foison.

Depuis que je prends à nouveau les transports urbains à la place du train, je me rends compte que oui, des imbéciles il y en a plein, et qu’ils prennent tous le bus...
J’avais oublié ces gens qui se précipitent vers l’intérieur à peine les portes entrouvertes, quitte à piétiner les malheureux qui tentent sortir. Oublié ceux qui, une fois à l’intérieur, vont s’entasser comme du bétail devant la porte, créer un gros bouchon, empêcher tout le monde de passer, mais jamais, jamais, se séparer du groupe et se mettre dans la petite allée pour faire de la place. Combien de fois j’ai dû laisser filer un tram où il restait plein de place mais dans lequel il était impossible de monter à cause de la meute devant la porte.
Comble de tout, la société de transport a été jusqu’à créer et afficher des autocollants sur les portes pour inciter les gens à laisser sortir les voyageurs avant d’entrer ; et dans les bus c'est un fléchage au sol qui indique le chemin vers le fond... Comment peut-on en arriver là ? A mettre en place des outils de communication pour inculquer le bon sens aux gens ?! Difficile alors de ne pas céder à la tentation de penser que ce sont tous des abrutis !

Mais j’ai fini par réaliser que ce n’est finalement pas tant une absence de sens commun qu’une gigantesque dose d’égoïsme : “je suis dedans, pas envie de lutter pour sortir alors je reste devant la porte et merde aux autres”.
Des cons au lieu d’imbéciles ? Je sais pas ce qui est mieux...

Mais j’ai été récemment confrontée à un autre phénomène.
Il se trouve que la porte d’accès à un immeuble que je fréquente n’a pas de poignée. De l’extérieur elle s’ouvre avec une clef ou avec l’interphone, et de l’intérieur grâce à un bouton intitulé “ouverture porte”. La subtilité c’est que pour ouvrir, il faut simultanément appuyer sur le bouton ET pousser la porte. Déroutant. Il est donc facile de se faire avoir la première fois en lâchant le bouton avant de pousser la porte. Mais comme la pression du bouton est accompagnée d’un petit son indiquant le déverouillage, son qui cesse dès qu’on lâche, il est assez facile de saisir le principe. Du moins je le pensais.
Honnêtement, combien de temps pensez-vous qu’il faille à un être humain standard pour comprendre comment ouvrir cette porte ? Eh bien longtemps. Très. Vraiment.
A chaque fois que je sors de cet immeuble (souvent, donc) je croise quelqu’un en train d’essayer de démonter la porte. A chaque fois j’indique le bouton et à chaque fois on me répond ”ça marche pas” et on me le prouve en s’acharnant sur le bouton, la porte, le bouton, la porte mais JAMAIS les deux en même temps. Puis quand je finis pas interrompre le manège, passer devant et ouvrir, on me regarde comme si j’étais le messie.
Sérieusement, à chaque fois je pense à des rats dans un labyrinthe et je me demande qui aurait compris le plus vite...

Est-ce que tout est tellement prémâché, simplifié, assisté aujourd’hui, que les gens deviennent incapable de réfléchir par eux-mêmes ?? Si oui, ça expliquerait bien des choses...

En ce qui me concerne, l’idée de voir l’égoïsme des gens du bus associé à la bêtise des gens de la porte me fait froid dans le dos ! Mais je crois qu’on y est déjà, non ?

Posté par Celynet à 16:03 - Humeur - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 janvier 2008

Mode, hypocrisie et réchauffement climatique

rechauffement_climSi ya bien un truc qu'est constant dans ma vie, c'est mon manque d'intérêt pour la mode. Ce qui me plait me plait, et tant pis si ça déplait. Evidemment, ce que je vois dans les magazines, dans la rue et les magasins influence tout de même mes gouts. Influence mais ne dicte pas. Du coup j'ai toujours choisi mes fringues avec au bas mot 2-3 saisons de retard, le temps de m'habituer sans doute. Malgré tout, j'ai toujours réussi à trouver des fringues qui me plaisent, sans avoir à aller écumer les friperies ou autres temples du vintage.

Mais cette année, je suis colère.
Car cette année, je sais pas si vous avez remarqué, pas moyen de trouver des pulls. Je veux dire de vrais pulls, chauds, épais, dont le décolleté ne m'arrive pas au nombril, voir même, quelle idée saugrenue, avec un col roulé. Un pull bien chaud, donc, mais pas pour autant un truc moche et sans vie. Je veux des pulls chauds, colorés, originaux, jolis, quoi. Je sais que ça existe, puisque j'en ai. Mais cette année, nada.
A la place, il y a de jolis petits pulls de mi-saison, légers, près du corps (comprendre, pas possible de mettre une couche dessous sous peine de bibendumiser sévère), col V plongeant, manches courtes, dos nu, voir en COTON et j'en passe... Bref, de très jolies choses qui feront, je n'en doute pas, passer un bon hiver au chaud dans le coin de Marseille.  Sauf qu'en Alsace, surprise, en hiver il fait FROID. Et ce genre de petits pulls, moi, je les mets au mois de mai.

Il semblerait donc que cette année, pour avoir chaud, il faille superposer. Sauf que moi (avec ma saison de décalage et mes principes), je refuse d'être contrainte d'acheter 3 articles là où jusqu'à présent un seul me suffisait. Surtout que je ne suis pas convaincue qu'un débardeur dentelle, plus un mignon petit haut coton, et un pull presque transparent tant il est léger, tiennent aussi chaud qu'un bon pull en laine, fussent-ils plus nombreux. Par ailleurs, je refuse de ruiner mon portefeuille pour superposer des choses que je ne pourrai jamais porter séparément : trop compliqué, trop cher, pas assez joli. Cette saison, je continue donc avec mes pulls de l'an dernier qui heureusement sont pour la plupart encore présentables. Et vu comme c'est parti, j'espère qu'ils sont indestructibles, sinon je vais devoir me mettre au tricot d'ici l'an prochain...

Et c'est pareil pour les habits de nuit. Au rayon pyjamas, le choix est simple (binaire) :  soit on est sexy  et on se gèle les miches dans une tenue vaporeuse à fines bretelles et dans une matière qui sert plus à la déco qu'à réchauffer, soit on est bien au chaud dans des atrocités informes façon survet voir carrément taillés dans de la laine polaire (faut pas déconner non plus, fait pas -12° dans mon lit, hein...).
Est-ce que vraiment c'est trop demander que de vouloir à la fois avoir chaud et rester présentable -à défaut de sexy (comme quoi je demande pas la lune!)-??

nuit

Et après ça on nous serine avec l'environnement et le réchauffement climatique, à grand coup de spots culpabilisateurs ("change-moi ces ampoules", "t'as coupé l'eau pendant que tu te brosses les dents", "t'es sûre que tu veux le prendre, ce bain ?!!"), alors que pendant ce temps-là on dirait que tout est fait pour nous faire consommer plus. Plus de fringues, plus de chauffage, pour finalement ni plus de confort ni plus d'élégance. Par les temps qui courent, je trouve ça indécent, ça me choque et ça me met en rogne!

L'image d'illustration du haut vient de l'ENS-Lyon.

Posté par Celynet à 15:59 - Humeur - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 janvier 2008

Chacun sa madeleine...

AMBLa semaine dernière, prise d'une impulsion soudaine, j'ai décidé d'aller fouiner dans les boutiques en ligne pour dégoter de bonnes affaires DVD.
Mon petit côté radinou et très patient adore attendre qu'un film ne soit plus très récent ou une série un peu démodée pour s'offrir le DVD à petit prix. Du temps (jadis) des VHS, je guettais les diffusions nocturnes, aujourd'hui je guette les rabais en ligne, on évolue avec son temps.

Mon impulsion m'a ainsi permis de dénicher, entre autres, la saison 4 d'Ally Mc Beal à 6€ et des brouettes. Je n'ai pas les 3 précédentes, mais j'ai vu et revu tous les épisodes à l'époque de leur diffusion (merci mon magnétoscope, tombé en rade depuis - paix à son âme) alors à ce prix-là je fais fi de l'ordre et je bondis sur l'occasion. J'ai reçu mon colis hier, et je l'ai déballé comme une vraie gamine à qui on aurait accordé du rab' de Noël. Evidemment, je me suis empressée de regarder un épisode, et là...

C'est incroyable cette sensation de se retrouver projetée 7-8 ans en arrière ! Mes sentiments de l'époque, où je vivais encore chez Môman, me sont revenus de plein fouet, comme dans une machine à remonter le temps.
Je me suis rendue compte que toutes ses sensations et cet état d'esprit, du moins leur souvenir, sont bien ancrés en moi, même si je n'y avais pas vraiment repensé depuis. Je me suis aussi rendue compte du temps qui avait passé sans que j'y prête attention, et de mon évolution. Et même si tout ça n'est pas fait pour me rajeunir (la trentaine approche tout de même à graaaaands pas), j'ai réalisé le fossé qui me sépare de celle que j'étais.

Me reste aujourd'hui une vague nostalgie de cette époque où, la vingtaine à peine entamée, je me posais tant de questions sur l'avenir, l'amour la vie. Non pas que j'aie l'impression d'avoir toutes les réponses aujourd'hui, bien au contraire, mais je me sens nettement moins vulnérable et perdue qu'à ce moment-là. Douce nostalgie, donc, mais en aucun cas l'envie d'être à nouveau cette Cely-là.

Regarder cet épisode m'a fait du bien (en dehors du fait qu'évidemment je trouve la série toujours aussi drôle et que je la regarde encore avec grand plaisir) car bien que je n'aie pas vu le temps passer, j'ai pu me rendre compte hier soir de ce que je n'étais plus. Et si tant de chemin a été parcouru en ces quelques années, qui sait où j'en serais d'ici 5 ans et quel sera mon sentiment en regardant les premier épisodes de Lost ou de Grey's Anatomy... De quoi reprendre confiance en son avenir !

Posté par Celynet à 15:58 - Humeur - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 décembre 2007

Illusions perdues...

Il y a des gens, on sait qu'ils vont nous décevoir.
On les connaît, on l'a déjà vécu. On ne fait plus vraiment confiance et pourtant, à chaque fois, on tombe à nouveau dans le panneau des espoirs déçus. Et si cette fois c'était la bonne ? Et s'il/elle avait vraiment changé ? Après tout ce qu'on a déjà pardonné, on n'est plus à une tentative près. Et puis on s'en voudrait de ne pas y avoir cru si cette fois c'était différent.
Et inévitablement, on se rend compte que non, ce n'est pas encore pour cette fois et qu'on s'est encore fait avoir. Alors on s'en veut, on se dit qu'on est bien trop crédule. Qu'à force on devrait connaître la nature humaine et sa nature à lui/elle en particulier ! Mais au moindre signe de repentir ou même au moindre revirement de situation, on sera là. Prêt pour une nouvelle déception.
Il faudrait prendre ses distances, on le sait ; ne plus rien attendre, voir même sortir de sa vie, mais on n'y arrive pas, et ce n'est pas faute d'avoir essayé. C'est un parent, un membre de la famille ou un ami de si longue date que ce schéma est profondément ancré dans notre mode de fonctionnement. Alors on n'arrive pas à passer à autre chose. A admettre qu'il/elle ne nous apporte rien et que finalement ce genre de relation stérile nous tire plus vers le bas qu'elle ne nous fait avancer.

Et un jour, vous y êtes presque, vous le sentez. Presque sur le point de tourner la page. Et puis une broutille, une attention, un remord, un léger coup de vent sur la page, vous amènent à vous dire que cette fois peut-être vous aurez eu raison d'y croire. Même si déjà vous n'y croyez plus vraiment.
Et même l'écrire n'y changera strictement rien...

Posté par Celynet à 14:57 - Humeur - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 décembre 2007

L'addition siouplé !

AdditionDepuis que je fréquente à nouveau le club des joyeux célibataires, je me rends compte qu'on doit sans doute me prendre pour une sorte de super féministe, d'amazone des temps modernes, et bourrée de principes par-dessus le marché...
J'ai récemment réalisé que rares étaient ceux et celles qui partageaient mes principes sur ce sujet, et j'avoue que ça m'interpelle. D'où cette note, pour voir si ce sont juste mes amis qui sont un peu à l'ouest ou si c'est moi qui suis jusqu'au-boutiste.

Je parle de l'addition. Au restaurant. Qui la paie ?
En ce qui me concerne, j'ai toujours fait moitié-moitié. Il faut dire qu'à l'époque où j'ai rencontré l'ex-doud', on était plutôt fauchés tous les deux, et pas moyen de payer les deux parts d'un coup. Avant le Doud', j'étais étudiante, eux aussi, donc pareil : pas de sous pour inviter.
Maintenant que je rencontre des hommes qui gagnent aussi bien, voire certainement mieux leur vie que moi, ce n'est plus une question d'argent. Remarquez que ça ne l'a jamais vraiment été finalement.

En fait je ne vois pas en quel honneur ce devrait être à l'homme de payer le repas. Je suis grande, j'ai de l'argent et je peux payer mon dîner. Je pourrais même payer le sien. Mais autant entre amis il me semble naturel de s'inviter les uns les autres à tour de rôle ou en fonction des évènements, autant lorsque c'est un 1er ou 2e rendez-vous galant, je ne me vois pas lui payer le repas. Et si moi je n'envisage pas de le faire, pourquoi lui le ferait-il ?

J'ai l'impression de passer pour une vile féministe castratrice et engagée en insistant pour payer ma part, ou bien pour une dominatrice limite perverse... Je ne suis pourtant rien de tout ça et le fait que les autres puissent le penser me gène ; et me pousse parfois, de guerre lasse, à accepter l'invitation. Ça ne va pas jusqu'à me gâcher la soirée mais pas loin.
Moi, je suis juste une femme indépendante et autonome. Je vis seule et je n'ai BESOIN de personne. ENVIE, peut-être, mais BESOIN, non. Je sais ouvrir les portes (si-si), faire les réparations de base sur mon vélo (ou payer un réparateur pour qu'il le fasse), planter un clou, monter un meuble ou scier une planche. Bref, je sais me débrouiller toute seule. Alors pourquoi dès qu'un mâle pointe le bout de son nez devrais-je faire comme si ce n'était pas le cas ? Quel genre d'homme a encore besoin de se sentir indispensable à la survie de sa femelle ? Car pour moi c'est de ça dont il s'agit. De s'assumer et de ne pas se laisser infantiliser dès qu'on en a l'occasion.

Mes amies, avec qui j'en ai parlé, me conseillent de me laisser inviter. Arguments : "Ça te fera toujours une soirée pas chère, même si le mec est nul" [ce que je trouve d'un manque total de respect pour lui] ou "Mais ta compagnie vaut bien ça" [hem... visiblement moi ya que moi à estimer que ma compagnie n'a pas besoin d'être achetée...]
Mes amis (garçons, donc) me conseillent la même chose : "Sinon il se sentira vexé". [C'est d'ailleurs ce que m'a dit mon dernier rencart : "laisse-moi payer, je veux pas passer pour le gros radin devant les autres clients"] (OK, si leur avis a plus d'importance que le mien...)

Récemment, j'ai même lu un article à ce sujet dans Psychologies Magazine (je n'ai pas retrouvé l'article, qui n'a pas l'air d'être en ligne). Je me suis dit que j'allais enfin trouver un avis abondant dans mon sens, eh bien non.
Pour eux aussi, une femme qui veut partager l'addition dépossède l'homme de son contrôle, de sa virilité. Elle lui enverrait un message selon lequel "au pieu, c'est moi le chef (et ailleurs aussi, d'ailleurs !)". Bref, à moins de vouloir la jouer dominatrice, l'addition ça reste le domaine du mâle.

Je ne comprends pas que ce message soit celui unanimement (semble-t-il) partagé. Pas étonnant qu'on n'arrive pas encore à un pied d'égalité avec les hommes. Parce qu'on se sent encore inférieures. L'homme tient le cordon de la bourse ; je suis une créature futile et fragile ; pour m'impressionner il faut montrer des billets. Je ne vois pas d'autre raison à cette répartition des rôles qu'une remise à "sa place" de la femme. De même que je ne vois aucune autre raison à ce qu'un homme aide la femme à mettre son manteau ou lui tienne la porte. Car si c'était de la simple courtoisie, il accepterait que la pareille lui soit rendue...

Pourquoi ne pourrait-on pas tout simplement se comporter comme deux personne, sans se soucier de ce genre de conventions ?
Moi, je continue à partager l'addition. Et tant pis s'il me prend pour ce que je ne suis pas. Si un repas n'a pas suffi à lui montrer que je suis juste une femme indépendante et fidèle à ses principes, alors tant pis.

Et vous alors ?
Il y a bien parmi mes quelques lecteurs une personne qui partage mon avis !! Ou bien je suis vraiment et définitivement à côté de la plaque ?

Posté par Celynet à 12:25 - Humeur - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 décembre 2007

C'est plus c'que c'était...

C'est plus c'que c'était ma brave dame...

Aujourd'hui flottait un petit air de nostalgie... J'ai mangé des Carambars (oui-oui, DES...).
Et si le goût n'a pas changé (encore qu'il y a maintenant des carambars wizz ou je ne sais quoi, qui pétillent sous la langue, quelle drôle d'idée ! ou des carambars aux fruits, goût chimique de série), en revanche les blagues c'est une autre histoire !
Finies les bonnes vieilles blagounettes signées par un enfant (je me suis d'ailleurs toujours demandé si c'étaient de vrais gens ou des enfants inventés... je penche pour l'inventé, mais sais-on jamais), place maintenant à des blagues soi-disant branchées qui ne sont même plus mignonnes !
Si même mon humour prend un coup de vieux, c'est mal barré...

Carambar

Sur celui-ci on peut lire :
Dans la série c'est quoi le pire ?
Trouver des poils dans ta soupe ou un cafard dans tes poils ?

Dans la série 3 bonnes raisons...
... de mettre une photo de son patron sur son bureau :
- pour faire croire que t'es le fils du patron
- pour te dire "oh patron adoré, donne-moi ta force"
- pour qu'il te dise en passant "je vous félicite pour votre bon goût"

Posté par Celynet à 18:20 - Humeur - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 novembre 2007

A toi...

TagA l'heure qu'il est, je n'ai même pas encore quitté le bureau et déjà je ne pense qu'à toi.
Toi que j'ai laissé ce matin, l'oeil encore endormi, en ne rêvant que du moment où je pourrai anfin te retrouver. Comme chaque matin, tu m'as prise dans tes bras et tu as tenté de me retenir un peu, juste un peu, rien qu'un peu. Chaque matin, je finis par cèder : tu es si doux et si chaud contre ma peau qui frissonne rien qu'à l'idée de te quitter.

Les moments passés ensemble sont tendre et précieux. Avec toi, je sens que tout est possible et je me prends à rêver. Ensemble, on a vécu tellement de choses ! Tu as réussi à étouffer mes larmes, calmer ma colère si souvent. Sans jamais me juger, sans jamais une arrière-pensée. Je sais que je peux compter sur toi et que même si tout le monde m'abandonne, chaque jour quand je rentrerai tu seras là à m'attendre. Je sais que toi aussi tu ne vis que pour ces moments-là.
Tu me rassures ; nous avons vu tant de films tous les deux et blottie dans tes bras, je n'ai jamais eu peur. Tu es mon refuge, mon abri.

Bien sûr, on a eu des moments difficiles, inconfortables ; des périodes d'insomnie et même des coups de froid dans notre relation, mais jamais rien que l'on ne soit parvenu à régler sous la couette ! Aujourd'hui plus que jamais, tu me manques. J'ai hâte de te retrouver et de me pelotonner contre toi : je sais que tu me feras oublier le stress de cette journée et ce dos qui me fait souffrir.
Sans toi, jamais je ne pourrai trouver le repos.

Toi mon ami, toi... mon lit !

Posté par Celynet à 18:05 - Humeur - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 novembre 2007

Youhouuuuu

neige

Chouette, la première neige !!

Il neigeottait depuis ce matin, et là depuis un quart d'heure ce sont de vrais bons gros flocons qui tombent sur Strasbourg. Ca ne tient pas encore (visiblement il ne fait pas assez froid... allez dire ça à mes oreilles !!), mais c'est pas grave, ça viendra.

Et moi, comme une gamine, je regarde par la fenêtre du bureau en ne pensant qu'à une chose : sortir, le nez en l'air pour les regarder tomber...

Posté par Celynet à 15:30 - Humeur - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 octobre 2007

Par pack de deux

inseparablesCa fait maintenant plusieurs mois que je suis de retour dans le joyeux monde des célibataires, et jusqu’ici ça me convenait plutôt bien.
Du temps pour moi, plein. Tout l’argent investi dans les voyages pour faire survivre une relation à distance à nouveau disponible pour me faire plaisir à moi et rien qu’à moi. Plus de soucis à se faire pour deux, juste mes propres problèmes à régler. Du temps pour de nouvelles activités et de nouvelles rencontres.

J’ai donc réinvesti un max dans ma vie sociale, légèrement moribonde quand on passe son temps à faire des aller-retours et qu’on y met tout son pécule. J’ai revu plein d’amis, ai découvert de nouveaux resto, me suis inscrite à des cours et retrouvé les moyens de fréquenter une salle de sport. Bref, la belle vie. Je pensais avoir plutôt bien négocié ce virage à 90°.

Jusqu’à ce que je commence à envisager des vacances. Ca doit bien faire 3 ans que je n’ai pas pris de vacances ; que je ne suis pas PARTIE en vacances plutôt. Je me suis logiquement dit que j’allais me faire ce p’ti plaisir et que j’allais m’offrir un séjour pour une destination de rêve : les Etats-Unis, le Japon, les Îles, un vrai voyage, quoi.
Et là j’ai réalisé que si je voulais ce séjour, j’allais devoir le faire seule. Que mes amis sont en couple et que les rares (les deux en fait) qui ne le sont pas, ne partagent pas ma conception des vacances. C’est là que je me suis rendue compte que ce n’est pas d’être célibataire qui est difficile, c’est que les autres ne le soient pas aussi. C’est que passé un certain âge (visiblement la fin de 20aine), tout le monde se balade par deux et que ceux qui se baladent seuls se retrouvent forcément à part.

Et c’est là que la pression sociale commence. On commence à se sentir un peu à l’écart, puis les amis en couple s’efforcent de vous inciter à rencontrer du monde (sous entendu des hommes), non pas qu’ils pensent que vous serez mieux accompagnée, mais ils se sentiraient moins coupables de vous voir à part. Et puis la famille s’en mêle (« oh mais tu as bientôt 30 ans, faut commencer à penser aux enfants, comment tu vas faire ? »), et bientôt on ne voit plus que les packs de yahourts par 12, les pizzas vendues par 5, les kilos de légumes surgelés ou les suppléments chambre individuelle des agences de voyage (ce que je trouve proprement révoltant ! Non seulement tu te tapes le voyage seule, entourée de couples, mais en plus tu raques plus cher… Faut vraiment le vouloir, pour faire un voyage organisé toute seule !).

C’est comme ça que petit à petit, j’ai commencé à me dire qu’il faudrait que je me trouve quelqu’un. Quelqu’un pour partir en vacances avec moi ou bouffer des yahourts et des tonnes d’épinards surgelés. Quelqu’un pour me tenir compagnie dans les dîners entre amis et partager le crédit de l’appart que je ne pourrai jamais me payer seule...

Après une bonne semaine à déprimer sérieusement sur le vide de ma vie, je me suis rendue compte de la futilité et de la perversité de ce raisonnement. Je ne suis pas malheureuse et la compagnie d’un homme ne me manque pas. Pourquoi alors devrais-je répondre aux signaux de cette société et me trouver quelqu’un. La seule raison d’être de ce couple serait alors simplement mon envie de partir en vacances accompagnée ou de rentrer dans un moule ?
De là à se jeter dans les bras du premier venu, il n’y a qu’un pas…
Et si j’attendais simplement de rencontrer un gars bien, plutôt que de « me trouver quelqu’un » ?

Posté par Celynet à 15:15 - Humeur - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 octobre 2007

La grande classe !

Petite scène de la vie nocturne...

Ce soir, je rentre chez moi après avoir été boire un p'ti verre de fin de semaine, et je finis ma clope devant la porte d'en bas. Là un p'ti gars se la ramène genre je louvoie pour faire comme si "oups, tiens voilà que je croise ton chemin par hasard". Je le vois s'approcher du coin de l'oeil et je me dis que je suis bonne pour lui filer une clope...
Surprise, il se contente de me demander du feu. Fait mine de s'éloigner après avoir allumé sa clope et puis se retourne genre "rho je suis timide et j'osais pas te parler" et me dit que je suis charmante. Mouais, approche classique et totalement naze. J'écrase ma clope et sors mes clefs. Puis il enchaine en me proposant de faire connaissance. Je refuse gentiment parce que bon il a pas l'air super à l'aise et l'espace d'un instant j'ai vraiment cru que je lui avais vraiment tapé dans l'oeil.
Mais il ne lâche pas le morceau et me propose de rentrer avec moi (mais oui, bien spur, je laisse entrer n'importe qui chez moi en plein milieu de la nuit...). Je refuse plus fermement et me tourne vers la porte. Il me demande ensuite si je "l'ai déjà fait avec un Algérien". Ben non, mais je vois pas trop ce que la nationalité à affaire avec le sexe... Là il m'assure que si je le fais avec lui, jamais je ne l'oublierai (tssss la pub mensongère, c'est pas bien mon p'ti bonhomme...) et croit bon de me préciser que le sienne fait 35 cm... Mon éclat de rire a eu l'air de le décontenancer, ce qui ne l'a pas empêché de me donner rendez-vous vendredi (en me disant "pense à moi avant de dormir" beurrrrrrk !!!).

Pfff... se faire aborder par un chaud lapin devant chez soi, ça craint...
J'espère qu'il aura trouvé de quoi satisfaire sa libido de 35cm d'ici vendredi sinon je vais plus pouvoir sortir de chez moi...
[chuis trop polie des fois... en même temps j'ose pas trop remballer méchament surtout toute seule la nuit...]

Posté par Celynet à 01:34 - Humeur - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »