11 janvier 2008
YOUHOUUUUUU !!!!
Ca y est-ça y est-ça y est !!!!
J'ai ma place pour le spectacle des Enfoirés à Strasbourg !
3/4 d'heures sur le site de Carouf avant que ça fonctionne, ouf, j'y croyais plus !
10 janvier 2008
Chacun sa madeleine...
La semaine dernière, prise d'une impulsion soudaine, j'ai décidé d'aller fouiner dans les boutiques en ligne pour dégoter de bonnes affaires DVD.
Mon petit côté radinou et très patient adore attendre qu'un film ne soit plus très récent ou une série un peu démodée pour s'offrir le DVD à petit prix. Du temps (jadis) des VHS, je guettais les diffusions nocturnes, aujourd'hui je guette les rabais en ligne, on évolue avec son temps.
Mon impulsion m'a ainsi permis de dénicher, entre autres, la saison 4 d'Ally Mc Beal à 6€ et des brouettes. Je n'ai pas les 3 précédentes, mais j'ai vu et revu tous les épisodes à l'époque de leur diffusion (merci mon magnétoscope, tombé en rade depuis - paix à son âme) alors à ce prix-là je fais fi de l'ordre et je bondis sur l'occasion. J'ai reçu mon colis hier, et je l'ai déballé comme une vraie gamine à qui on aurait accordé du rab' de Noël. Evidemment, je me suis empressée de regarder un épisode, et là...
C'est incroyable cette sensation de se retrouver projetée 7-8 ans en arrière ! Mes sentiments de l'époque, où je vivais encore chez Môman, me sont revenus de plein fouet, comme dans une machine à remonter le temps.
Je me suis rendue compte que toutes ses sensations et cet état d'esprit, du moins leur souvenir, sont bien ancrés en moi, même si je n'y avais pas vraiment repensé depuis. Je me suis aussi rendue compte du temps qui avait passé sans que j'y prête attention, et de mon évolution. Et même si tout ça n'est pas fait pour me rajeunir (la trentaine approche tout de même à graaaaands pas), j'ai réalisé le fossé qui me sépare de celle que j'étais.
Me reste aujourd'hui une vague nostalgie de cette époque où, la vingtaine à peine entamée, je me posais tant de questions sur l'avenir, l'amour la vie. Non pas que j'aie l'impression d'avoir toutes les réponses aujourd'hui, bien au contraire, mais je me sens nettement moins vulnérable et perdue qu'à ce moment-là. Douce nostalgie, donc, mais en aucun cas l'envie d'être à nouveau cette Cely-là.
Regarder cet épisode m'a fait du bien (en dehors du fait qu'évidemment je trouve la série toujours aussi drôle et que je la regarde encore avec grand plaisir) car bien que je n'aie pas vu le temps passer, j'ai pu me rendre compte hier soir de ce que je n'étais plus. Et si tant de chemin a été parcouru en ces quelques années, qui sait où j'en serais d'ici 5 ans et quel sera mon sentiment en regardant les premier épisodes de Lost ou de Grey's Anatomy... De quoi reprendre confiance en son avenir !
09 janvier 2008
Je suis une Légende
Après les bouquins, un petit retour aux sources : le ciné.
J'y avais plus été depuis un bail, autant par flemme que par manque de temps. J'ai donc raté moult films intéressants et je le regrette amèrement. Bien résolue à remonter la pente de ma fréquentation de salles obscures, j'ai décidé de ne pas rater :
Je suis une Légende , Francis LAWRENCE - 2007
[Je me
permets de dévoiler plus bas des éléments du film, parce qu'à mon sens il n'y a
pas de suspense sur ces points et que ce ne sont pas eux qui font l'intérêt
du film, j'espère que ceux qui ne l'ont ni vu ni lu ne m'en voudront
pas et que ceux qui veulent conserver une ignorance totale de l'intrigue ne liront pas plus loin].
Pour commencer, heureusement que j'y suis allée toute seule. J'aurais définitivement confirmé une réputation de chouineuse, ce qui aurait été euh... pure calomnie. Si-si c'est vrai, *croise les doigts ds son dos* j'ai un coeur de pierre et je ne pleure jamais, encore moins au ciné.... Oui bon Ok j'avoue, je suis une vraie Madeleine, une éponge, les chutes du niagara. Même dans un film d'action pur et dur, je suis capable de dégoter un truc qui va me toucher et libérer les grandes eaux...
Là j'y peux rien, il a fallu qu'ils filent un chien au héros et qu'évidemment (comme on s'en doute dès la seconde où on voit le chien...) il meure dans des circonstances totalement dramatiques (bouhouhou). Dans le bouquin, que j'avais lu il y a un paquet d'année, il ne me semble pas me souvenir de ce chien, je soupçonne donc un complot de la part des scénaristes hollywoodiens pour faire pleurer dans les chaumières (dans la mienne en tout les cas).
Cette tragédie mise à part, le film est plutôt réussi. Will Smith est décidément un acteur épatant, qui n'hésite pas à donner de sa personne pour l'art, notamment avec une scène ou monsieur fait des tractions dans son salon pendant que son t-shirt doit certainement être dans la machine à laver (on est pas le dernier homme sur terre pour rien : on est prévoyant et on a un groupe électrogène).
Mais je m'égare.
Je disais donc que WS est un acteur épatant, qui se fond dans ses rôles de façon vraiment convaincante. Chacun de ses films révèle un personnage différent mais entier et interprété à merveille. Oui vraiment c'est un bon.
Les effets spéciaux quant à eux, permettent un décor de NY rendu à la vie sauvage très réaliste, à la fois poétique et angoissant. Les premières images du film sont saisissantes : on en oublie presque ce qu'on est venu voir pour regarder dans tous les recoins de l'écran les moindres détails.
Les méchants monstres (qui ne sont plus des vampires), ont une très grande bouche (je cherche encore la signification et le symbolisme caché de cette bouche), et des habits déchirés (mais des habits tout de même, un monstre, passe encore, mais un monstre à poil, faut pas déconner !!) et sont assez "jolis", ce qui rend assez bien finalement l'idée du livre qui était, du moins pour moi à l'époque, que la monstruosité n'existe pas en soi mais uniquement par rapport à une norme.
J'avais lu une critique qui disait qu'il y avait ds le film un côté chrétien dérangeant car il n'existait pas dans le livre, et j'appréhendais un peu une sorte de récupération façon bondieuseries bien lourdes. C'est bien le cas sur la fin, mais c'est pas aussi appuyé que je le redoutais. Une allusion à la foi un peu tartignole ("il y a un camp de survivants (paradis) je le sais." "Non, tout le monde est mort, et puis d'abord, comment le sais-tu ?" "je le sais, c'est tout (moi j'ai la foi !)" "c'est dieu qui m'a amenée jusqu'à toi, il a un plan" Evidemment à la fin il s'avère que la sauveuse chrétienne avait raison (il faut tjs faire confiance à Dieu !!), et tout est bien qui finit presque bien.
Bref, je trouve ce film vraiment bon. L'adaptation au livre n'est pas fidèle, mais juste, et permet d'actualiser le thème, de répondre à qq petites interrogations (l'origine du virus est bluffante) ou de corriger qq incohérences, notamment sur les compétences du héros.
Evidemment, je me réveille un peu tard (puisqu'il n'est déjà plus à l'affiche dans mon ciné préféré) mais si vous avez l'occasion, je recommande ce film. Sur grand écran, ça va de soi...
08 janvier 2008
Retour à la lecture
J'ai un peu de mal à m'exprimer ici ces derniers temps, alors comme je n'ai pas envie de laisser ce blog à l'abandon, je vais essayer de me concentrer un peu sur mes lectures et visionnages de films.
Et puis depuis le temps que je me contente de changer l'image du livre en cours dans l'album photo sans prendre le temps de le commenter, j'ai de quoi faire ! Bon, par lequel je commence ?
Allez, je choisis un petit livre amusant et plein d'humour, qui conviendra parfaitement à ceux qui comme moi ont un petit moral.
God Save la France - Stephen CLARKE, 2005
Paul est un jeune anglais qui vient de réaliser un rêve : il a décroché un job à Paris et va donc pouvoir s'installer en France pour au moins un an. Evidemment, il va prendre un choc culturel inattendu dans la figure, aussi bien au niveau professionnel (ah ces réunions stériles qui n'en finissent pas, ce management de projet mou du genou et ces vendredis après-midi déserts...) que personnel (comment obtenir ce qu'on veut et dans des temps raisonnables du serveur odieux, s'en sortir en cas de grève des éboueurs, draguer les filles et surtout, éviter de marcher dans la merde ?). Comme les préjugés vont dans les deux sens, son image de petit anglais, gentleman et nonchalant ne va pas l'aider beaucoup à trouver sa place.
Ajoutez à ça un patron des plus louches qui va le faire entrer, de façon assez rocambolesque, dans le monde des magouilles, et ça commence à faire beaucoup pour un seul homme, tout anglais soit-il...
Je n'avais pas lu le livre à sa sortie, parce que je pensais que ce serait une sorte de pamphlet anti-français et totalement de mauvaise foi. Il faut dire que, si ma mémoire est bonne, il est sorti pile au moment du boycott de nos produits , au début de la guerre en Irak. Sans compter que le titre original ("A Year in the Merde") n'était pas pour me persuader du contraire... J'ai finalement craqué, poussée par la curiosité. Et j'ai bien fait.
Alors bien sûr, la caricature, comme toute caricature qui se respecte, force le trait (on a jamais vu une grève d'EDF priver qui que ce soit de courant), mais on s'y reconnait sans trop de mal. Et puis il faut dire que nos petites manies, vues de l'extérieur, sont assez désopilantes. Hilarantes parfois. Comme cette scène où notre anglais commande à l'aveuglette un chèvre chaud et s'attend à trouver dans son assiette une bête à cornes.
Si l'intrigue, fil rouge du récit, est assez tirée par les cheveux, le ton caustique est bourré d'un humour très imagé et vaut à lui seul largement la peine de lire le livre.
Vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé, et j'ai surtout beaucoup ri (y compris dans le bus...), ce qui m'arrive somme toute assez rarement en lisant. Pour un moment relax ou pour se changer les idées, n'hésitez pas, plongez-vous dans la caricature !
20 décembre 2007
Illusions perdues...
Il y a des gens, on sait qu'ils vont nous décevoir.
On les connaît, on l'a déjà vécu. On ne fait plus vraiment confiance et pourtant, à chaque fois, on tombe à nouveau dans le panneau des espoirs déçus. Et si cette fois c'était la bonne ? Et s'il/elle avait vraiment changé ? Après tout ce qu'on a déjà pardonné, on n'est plus à une tentative près. Et puis on s'en voudrait de ne pas y avoir cru si cette fois c'était différent.
Et inévitablement, on se rend compte que non, ce n'est pas encore pour cette fois et qu'on s'est encore fait avoir. Alors on s'en veut, on se dit qu'on est bien trop crédule. Qu'à force on devrait connaître la nature humaine et sa nature à lui/elle en particulier ! Mais au moindre signe de repentir ou même au moindre revirement de situation, on sera là. Prêt pour une nouvelle déception.
Il faudrait prendre ses distances, on le sait ; ne plus rien attendre, voir même sortir de sa vie, mais on n'y arrive pas, et ce n'est pas faute d'avoir essayé. C'est un parent, un membre de la famille ou un ami de si longue date que ce schéma est profondément ancré dans notre mode de fonctionnement. Alors on n'arrive pas à passer à autre chose. A admettre qu'il/elle ne nous apporte rien et que finalement ce genre de relation stérile nous tire plus vers le bas qu'elle ne nous fait avancer.
Et un jour, vous y êtes presque, vous le sentez. Presque sur le point de tourner la page. Et puis une broutille, une attention, un remord, un léger coup de vent sur la page, vous amènent à vous dire que cette fois peut-être vous aurez eu raison d'y croire. Même si déjà vous n'y croyez plus vraiment.
Et même l'écrire n'y changera strictement rien...
13 décembre 2007
L'addition siouplé !
Depuis que je fréquente à nouveau le club des joyeux célibataires, je me rends compte qu'on doit sans doute me prendre pour une sorte de super féministe, d'amazone des temps modernes, et bourrée de principes par-dessus le marché...
J'ai récemment réalisé que rares étaient ceux et celles qui partageaient mes principes sur ce sujet, et j'avoue que ça m'interpelle. D'où cette note, pour voir si ce sont juste mes amis qui sont un peu à l'ouest ou si c'est moi qui suis jusqu'au-boutiste.
Je parle de l'addition. Au restaurant. Qui la paie ?
En ce qui me concerne, j'ai toujours fait moitié-moitié. Il faut dire qu'à l'époque où j'ai rencontré l'ex-doud', on était plutôt fauchés tous les deux, et pas moyen de payer les deux parts d'un coup. Avant le Doud', j'étais étudiante, eux aussi, donc pareil : pas de sous pour inviter.
Maintenant que je rencontre des hommes qui gagnent aussi bien, voire certainement mieux leur vie que moi, ce n'est plus une question d'argent. Remarquez que ça ne l'a jamais vraiment été finalement.
En fait je ne vois pas en quel honneur ce devrait être à l'homme de payer le repas. Je suis grande, j'ai de l'argent et je peux payer mon dîner. Je pourrais même payer le sien. Mais autant entre amis il me semble naturel de s'inviter les uns les autres à tour de rôle ou en fonction des évènements, autant lorsque c'est un 1er ou 2e rendez-vous galant, je ne me vois pas lui payer le repas. Et si moi je n'envisage pas de le faire, pourquoi lui le ferait-il ?
J'ai l'impression de passer pour une vile féministe castratrice et engagée en insistant pour payer ma part, ou bien pour une dominatrice limite perverse... Je ne suis pourtant rien de tout ça et le fait que les autres puissent le penser me gène ; et me pousse parfois, de guerre lasse, à accepter l'invitation. Ça ne va pas jusqu'à me gâcher la soirée mais pas loin.
Moi, je suis juste une femme indépendante et autonome. Je vis seule et je n'ai BESOIN de personne. ENVIE, peut-être, mais BESOIN, non. Je sais ouvrir les portes (si-si), faire les réparations de base sur mon vélo (ou payer un réparateur pour qu'il le fasse), planter un clou, monter un meuble ou scier une planche. Bref, je sais me débrouiller toute seule. Alors pourquoi dès qu'un mâle pointe le bout de son nez devrais-je faire comme si ce n'était pas le cas ? Quel genre d'homme a encore besoin de se sentir indispensable à la survie de sa femelle ? Car pour moi c'est de ça dont il s'agit. De s'assumer et de ne pas se laisser infantiliser dès qu'on en a l'occasion.
Mes amies, avec qui j'en ai parlé, me conseillent de me laisser inviter. Arguments : "Ça te fera toujours une soirée pas chère, même si le mec est nul" [ce que je trouve d'un manque total de respect pour lui] ou "Mais ta compagnie vaut bien ça" [hem... visiblement moi ya que moi à estimer que ma compagnie n'a pas besoin d'être achetée...]
Mes amis (garçons, donc) me conseillent la même chose : "Sinon il se sentira vexé". [C'est d'ailleurs ce que m'a dit mon dernier rencart : "laisse-moi payer, je veux pas passer pour le gros radin devant les autres clients"] (OK, si leur avis a plus d'importance que le mien...)
Récemment, j'ai même lu un article à ce sujet dans Psychologies Magazine (je n'ai pas retrouvé l'article, qui n'a pas l'air d'être en ligne). Je me suis dit que j'allais enfin trouver un avis abondant dans mon sens, eh bien non.
Pour eux aussi, une femme qui veut partager l'addition dépossède l'homme de son contrôle, de sa virilité. Elle lui enverrait un message selon lequel "au pieu, c'est moi le chef (et ailleurs aussi, d'ailleurs !)". Bref, à moins de vouloir la jouer dominatrice, l'addition ça reste le domaine du mâle.
Je ne comprends pas que ce message soit celui unanimement (semble-t-il) partagé. Pas étonnant qu'on n'arrive pas encore à un pied d'égalité avec les hommes. Parce qu'on se sent encore inférieures. L'homme tient le cordon de la bourse ; je suis une créature futile et fragile ; pour m'impressionner il faut montrer des billets. Je ne vois pas d'autre raison à cette répartition des rôles qu'une remise à "sa place" de la femme. De même que je ne vois aucune autre raison à ce qu'un homme aide la femme à mettre son manteau ou lui tienne la porte. Car si c'était de la simple courtoisie, il accepterait que la pareille lui soit rendue...
Pourquoi ne pourrait-on pas tout simplement se comporter comme deux personne, sans se soucier de ce genre de conventions ?
Moi, je continue à partager l'addition. Et tant pis s'il me prend pour ce que je ne suis pas. Si un repas n'a pas suffi à lui montrer que je suis juste une femme indépendante et fidèle à ses principes, alors tant pis.
Et vous alors ?
Il y a bien parmi mes quelques lecteurs une personne qui partage mon avis !! Ou bien je suis vraiment et définitivement à côté de la plaque ?
12 décembre 2007
C'est plus c'que c'était...
C'est plus c'que c'était ma brave dame...
Aujourd'hui flottait un petit air de nostalgie... J'ai mangé des Carambars (oui-oui, DES...).
Et si le goût n'a pas changé (encore qu'il y a maintenant des carambars wizz ou je ne sais quoi, qui pétillent sous la langue, quelle drôle d'idée ! ou des carambars aux fruits, goût chimique de série), en revanche les blagues c'est une autre histoire !
Finies les bonnes vieilles blagounettes signées par un enfant (je me suis d'ailleurs toujours demandé si c'étaient de vrais gens ou des enfants inventés... je penche pour l'inventé, mais sais-on jamais), place maintenant à des blagues soi-disant branchées qui ne sont même plus mignonnes !
Si même mon humour prend un coup de vieux, c'est mal barré...
Sur celui-ci on peut lire :
Dans la série c'est quoi le pire ?
Trouver des poils dans ta soupe ou un cafard dans tes poils ?
Dans la série 3 bonnes raisons...
... de mettre une photo de son patron sur son bureau :
- pour faire croire que t'es le fils du patron
- pour te dire "oh patron adoré, donne-moi ta force"
- pour qu'il te dise en passant "je vous félicite pour votre bon goût"
11 décembre 2007
Un livre en goguette, attrapez-le !
J'ai fini hier soir le livre-voyageur de Fashion Victim [s'il vous intéresse, manifestez-vous sur son blog : il est encore temps de faire partie de la ronde].
J'aime beaucoup ce principe de livre itinérant, et l'idée que d'autres l'ont lu et le liront juste après moi me ravit. Je me demande d'ailleurs si je ne vais pas piquer l'idée à l'occasion... Toujours est-il que j'envoie le livre à Goëlen dès que j'ai 2mn pour passer à la poste.
Mais revenons-en au livre.
Court, Noir, Sans Sucre - Emmanuelle URIEN, 2005
J'ai donc découvert ces 13 nouvelles très brèves, très noires, à la vérité cinglante, et je les ai dévorées.
Aucun titre n'aurait pu mieux convenir à ce recueil. L'auteure nous livre des histoires et des personnages sans fioritures, sans édulcorant. C'est incisif et ça va droit au but ; chaque chute est comme une claque : nette, percutante. Tout est très noir et plutôt désespéré, mais les personnages sont pourtant tellement humains !
C'est sans doute cette honnêteté face à notre nature qui touche autant. Ici, pas de faux-semblants, pas de prétextes, mais des émotions brutes, des situations cruelles.
Le thème central est la mort ; celle du narrateur, celle d'un personnage, parfois celle d'un enfant. Mais toujours cette petite touche d'humanité qui appelle l'identification.
J'ai particulièrement aimé "La place du mort", pour l'ambiance glaciale qui s'en dégage, et "La mer à boire" qui m'a semblé familier. Quant à "Tristesse limitée", on se demanderait presque ce qu'elle vient faire là tant la chute contraste avec les autres. Ce petit recueil est donc une excellente surprise, à découvrir pour tous ceux qui aiment leur café bien corsé, sans sucre...
- Ce qu'en pensent Fashion Victim et Bladelor.
- Le site de l'auteure (qui donne envie d'en lire plus)
- Et ICI, on peut lire l'une des nouvelles, Femme d'Intérieur, en entier (NB : Lien trouvé sur le site d'Emmanuelle Urien)
10 décembre 2007
De circonstance
Comme je le disais hier, je me suis mise aux décos de Noël.
Cette année j'ai pas très envie de faire la totale, alors j'ai juste mis quelques touches de saison. Cette semaine je vais me prendre une couronne de l'avent avec de jolies bougies et ce sera parfait.
Et je ne résiste pas à ajouter ma contribution à la ronde des sapins de blogeuses (pour voir celui de La JD c'est ici et celui de Juliette est là).
Voici donc mon beau sapin à moua.
Comme Juliette, j'accorde moi aussi beaucoup d'importance à respecter, ne serait-ce qu'un peu, cette tradition des décos de Noël. Même si je vis seule. Même si le réveillon ne se passe pas chez moi et même surtout si le pied de mon sapin ne verra jamais aucun cadeau.
D'ailleurs, vous l'aurez certainement remarqué, c'est un sapinou synthétique. Because Miss mon chat aime bien l'odeur du sapin et surtout le bois, et que j'ai pas tellement envie de ramasser un vrai sapin renversé toutes les 30 secondes parce que la minette a décidé de se prendre pour une alpiniste...
Pour vous rendre compte du symbolisme de mon sapinou, le voici à l'échelle...

Je suis complètement in love de mon bébé sapin, déniché à Emaüs pour deux euros symboliques. Pour ce prix-là, et en échange de quelques piles, il fait même de la lumière, c'est trop kitch, j'adore !!
Et vous ? Sapin or not sapin ? Quelles sont vos couleurs de l'année ?
09 décembre 2007
Dimanche matin
Après deux semaines un peu rock n' roll, j'ai profité ce matin d'un bon petit dej (à midi, on peut même appeler ça un mini-bruch, non ?) tranquilou sur mon canap, enroulée dans mon peignoir rose de fille, avec de grosses chaussettes et un plaid sur les genoux. A portée de main, la zappette, un p'ti polar bien noir, une grille de sudoku, et les programmes de ciné. Me voilà parée pour un bon moment de glandouille comme je les aime !
Du coup, je me suis amusée à prendre la suite de Mariaba, Ktl et Mady, et je vous présente mon p'ti dej du dimanche matin.
Sur ce , je m'en vais installer mes décos de Noël...
Bon dimanche les gens !






